INCINERATEUR POUR ORDURES MENAGERES

  1. Les résidus de la combustion sont stériles
  2. Les gazs rejetés ne polluent pas l'atmosphère

Cet appareil ne brûle que des ordures ménagères, c'est-à-dire : vieux cartons, emballages bois et plastiques, déchets alimentaires, boîtes de conserves, bouteilles plastiques et verre, viandes avariées et toutes ordures végétales, vieux chiffons, etc...

1 tonne d'ordures brûlées en 1 heure à 1 heure 30 min.

Pendant la combustion, la température atteint les 1000° C.

Les déchets sont détruits à 95% après la combustion.

Ces appareils fonctionnent uniquement par le brûlage des ordures ménagèrs elles-mêmes, sans apport d'énergis supplémentaire.

Ces auto incinérateurs ont été conçus pour économiser les frais de transport.

La gamme de nos incinératures varie de foyer de 20m3 à 50m3. Sur commande spéciale, les incinérateurs de grosse capacité varient de 50m3 à 1000m3.

Chaque incinérateur bénéficie d'une caractéristique particulière relatif aux différents paramètres déterminés par ses études.

Un ensemble de dépoussièrage élimine tout rejet de poussière dans l'atmosphère.

Spécialement étudié et conçu pour les pays humides, tropicaux, équatoriaux : Asie du Sud Est, Brésil, Caraïbes, Amérique du Sud, etc... Incinérateur Chacun d’entre nous souhaite respirer un air pur, boire une eau claire et se nourrir sainement, vivre dans un environnement propre, une nature agréable, des prairies, des forêts, des rivières, des lacs, des ruisseaux, des mers et des océans exempts de détritus tels que les sacs plastiques, bouteilles, boîtes de conserve, canettes, etc., Chargement d'un incinérateur C’est dans cet esprit et un souci permanent du respect des hommes et de notre terre commune que nous avons inventé et déposé depuis plus de 25 ans des brevets relatifs à ces seuls procédés d’auto incinération d’ordures ménagères. Le dernier a été déposé en janvier 2001. Auto-incinérateur Les auto incinérateurs que nous avons construits sur cette base ont été analysés par des organismes officiels de contrôle tels que SOCOTEC ou l’APAVE.

Invention et environnement

La présente invention a pour objet un four incinérateur pour ordures ménagères. La récupération et la destruction des ordures ménagères, notamment les détritus de végétaux, les emballages en papier, bois, carton, matière synthétique, ou encore des chiffons, posent des problèmes importants. Ces problèmes sont de plusieurs ordres. Le premier problème concerne le ramassage et l'évacuation des ordures ménagères hors des agglomérations. Un autre problème, plus important à régler, est celui du traitement des ordures ménagères. Il était connu de procéder à l'épandage des ordures ménagères sur des décharges prévues à cet effet en dehors des agglomérations urbaines. Cette solution n'est pas satisfaisante en raison de la pollution qu'elle engendre, d'une part de l'air environnant et d'autre part par infiltration à l'intérieur du sol des résidus liquides ou de la pluie ayant ruisselé au contact des ordures ; ces éléments liquides pouvant empoisonner le sol et éventuellement les nappes phréatiques que peut contenir le sol. Il faut en outre considérer que la destruction d'emballages ou autres articles en matière synthétique sans dispositif approprié n'est pas envisageable en raison de la toxicité des gaz dégagés lors de leur combustion, la combustion de polychlorure de vinyle produisant par exemple l'émission de vapeurs contenant de l'acide chlorydrique. Certaines agglomérations urbaines disposent d'usines d'incinération équipées de chaînes de triage des résidus, puis de combustion de ceux-ci. Ces installations donnent satisfaction d'un point de vue théorique dans la mesure où elles permettent de détruire les ordures dans de bonnes conditions d'hygiène, c'est-à-dire sans produire de rejets polluants. Cependant, ces installations sont d'un prix de revient et d'un coût d'exploitation très élevés, de telle sorte que leur implantation ne peut être envisagée que dans de grandes métropoles urbaines. Nos autos incinérateurs sont intéressants dans la mesure où ils ne nécessitent pas la mise en oeuvre d'un combustible pour réaliser la combustion des ordures, car ils assurent une auto-incinération de ces dernières. Ce type de four présente également l'avantage de pouvoir être réalisé sous de grandes ou petites tailles, permettant l'équipement de communes petites ou de villes moyennes ; un incinérateur de petite taille pouvant par exemple convenir pour une commune de deux mille habitants serait également bien approprié dans les îles ou la pollution s’amplifie plus vite que sur le continent par manque de place. Le but de l'invention est de fournir un four incinérateur pour ordures ménagères, du dernier type cité déposé à l'INPI en 2001, convenant spécialement bien pour l'incinération d'ordures ménagères très humides, et pouvant réaliser une auto-combustion dans des zones dans lesquelles l'atmosphère est très chargée en humidité, comme tel est le cas dans les zones tropicales où l'air est très humide en raison des pluies abondantes en période de mousson, où les ordures ménagères sont constituées par une partie importante de résidus de végétaux renfermant une quantité importante d'eau. La mise à feu est effectuée par simple allumage ou avec adjonction d'une très faible quantité de combustible, destinée uniquement à initier le début de la combustion. Aprés quelques minutes, la température augmente et crée une phase dynamique due à la forme du foyer. Il est ainsi possible d'assurer une auto-incinération des ordures ménagères, même si celles-ci contiennent beaucoup d'humidité, et même si l'hydrométrie de l'air ambiant est élevée. Lorsque le four se trouve dans une phase de pleine combustion, les gaz sont portés à une température très élevée comprise entre 700 et 1000 degrés, et sont donc en grande partie détruits. En outre, en raison de la température élevée dans le foyer et de la forme de trémie de celui-ci, les matières plastiques pouvant se trouver dans les ordures fondent presque instantanément et coulent directement dans le cendrier situé sous le foyer, où elles se re-solidifient. Ce phénomène est particulièrement intéressant car évitant la pollution de l'atmosphère par des émissions d'acide chlorydrique provenant de la combustion du polychlorure de vinyle. L'absence de dégagement de chlore évite également le dégagement de dérivés de celui-ci, tels que la Dioxine. Des dépoussiéreurs retenant les particules, les fumées sortant de la cheminée sont essentiellement constituées par de la vapeur d'eau.

Foire aux questions

1. Quels sont les grands principes de traitement des déchets ménagers par auto incinération ?

IL existe 5 grands principes.

1/ Le rejet des fumées dans l’atmosphère doivent respecter les seuils minimum et maximum imposés par la législation en vigueur dans chaque pays concerné.

En France et en Europe :

Le taux d’oxygène dans les gaz de combustion + de 9% La vitesse des fumées + de 8 m/s Le CO - 0.1% CO/2 La teneur en poussière totale ramenée à 7% de CO/2 - 600 mg Nm3 La teneur en HCL (en particulier Dioxine et furane) - 250 m La teneur en SO2 (souffre) - 300 m Scories - de 6% Bruit de l’installation - de 2 Db

2/ La fiabilité des installations GARANTIE 10 ans ; durée de vie minimum 20 ans.

3/ Le pourcentage et la qualité des résidus de combustion (scories) - 6%.

4/ Le coût du traitement à la tonne : 6 à 25 Euros

5/ La simplicité de remplissage du four, la sécurité du site (protection des opérateurs) et la propreté des ses alentours.

2. Quel avantage financier représente l’acquisition d’un four PECHOUX par rapport à un autre four ?

Le four PECHOUX est un incinérateur qui fonctionne en auto-combustion. Seul son allumage peut nécessiter quelques litres de fuel (3 litres au maximum). Le reste de la combustion se poursuit SANS AUCUNE AUTRE SOURCE D’ENERGIE SUPPLEMENTAIRE (sauf l’électricité). Il s’agit bien évidemment d’une économie d’argent et financière considérable.

3. Cet auto incinérateur constitue-t-il une " invention " au sens légal du terme ?

Oui, le Four PECHOUX est une invention au plein sens légal du terme. Il fait l’objet de brevets d’invention déposés en France au siège du concepteur et protégés dans le monde entier. Toute tentative de copie tomberait sous le coup des sanctions prévues par la loi sur la protection des " Marques Brevets et Modèles ".

4. Ce type d’auto incinérateur est-il limité dans sa capacité volumique de brûlage ?

Non, ce type d’auto incinérateur peut aussi bien s’adapter aux besoins d’une petite communauté qu’à ceux du regroupement de plusieurs villages représentant la population d’une ville moyenne ; 30,000 habitants et plus + par jumelage de plusieurs foyers dans le même appareil. Il a été conçu dès l’origine dans cet esprit.

5. Quel est le processus complet des opérations successives de destruction des déchets ?

A partir de l’incinérateur vide : - ouverture de la porte d’entrée du four et de la trappe foyer - déversement des ordures ménagères par les camions fermeture de la trappe et de la porte d’entrée - allumage (jusqu'à 10 t de contenance l’allumage peut se faire sans brûleur). - Cycle de rotation (23 à 25 jours/mois car le four est arrêté au moins le dimanche pour un nettoyage le lundi matin. C’est l’opération de : decendrage et transport des cendres. - L’incinérateur est à nouveau vide - durée (temps) de chargement, et mise en marche ½ heure sans intervention manuelle du personnel.

6. Le four PECHOUX respecte-t-il l’environnement ?

OUI, les brevets d’invention de l’auto incinérateur PECHOUX portent sur deux points fondamentaux : le respect de l’environnement et la faiblesse des coûts de construction et d’utilisation. Les références précédentes (ci-dessus) le démontrent. En particulier, le rapport d'un organisme officiel qui explique la raison de l’impossibilité de dégagement de Dioxine dans les fumées [ci-dessus (3B)] puisque les produits chlorés (plastiques, PVC ...) sont fondus et resolidifiés mais non brûlés entièrement comme dans les incinérateurs classiques. Il est aussi à noter qu’il ne se produit aucun dégagement de poussière vers l’extérieur dû à trois systèmes de filtration.

7. Quels sont les matériaux utilisés pour la construction du FOUR PECHOUX ?

Le matériel principal est en Béton Armé Banché, BA réfractaire R 1300°C et BA isolant R 800°. Le choix de ce matériel commun nécessite des compétences techniques précises de façon à abaisser le coût de réalisation. Les cheminées sont en acier inoxydable ainsi que les filtres, les autres éléments sont en acier normal 45 Kgcm2.

8. Le four PECHOUX peut-il incinérer tous les types de déchets ?

Non, Ce four n’incinère que les ordures ménagères voir descriptif annexe. Il ne brûle pas de déchets industriels comme les pneumatiques, vieux vélos, huile de vidange, ect .... Les résidus de combustion, (scories) sont stériles et inodores composés de 6% de cendres pouvant être réutilisés notamment en remblais pour les routes ou bitume comme sable , etc ...). Les boîtes métalliques comme les boîtes de conserves s’effritent d’elles-mêmes à la sortie du four et le verre sort fondu.

9. L’utilisation de ce four nécessite-t-il un tri préalable des déchets ?

Non, 25 ans d’expérience nous ont montré qu’aucun tri préalable n’est nécessaire en zones rurales et semi-rurales et ni même en zones urbaines. Le pourcentage de résidus des analyses le démontre : 6% des scories sont inertes et inodores pouvant être entreposées en décharge sans inconvénient pour l’environnement (les nappes phréatiques, les sources, les rivières, les lacs, les étangs, ect ...)

10. La chaleur dégagée peut-elle être utilisée à son tour comme source d’énergie ?

UN four PECHOUX ne fonctionne pas en continu et ne peut donc pas constituer, seul, une source d’énergie régulière. Cependant, l’adjonction de plusieurs fours fonctionnant à intervalles différents pourrait permettre l’utilisation de la chaleur produite comme source d’énergie. Une municipalité parmi notre clientèle étudie d’ailleurs la possibilité de produire de l’électricité en vue de mettre en service une flotte de camions bennes et d’autobus urbains électriques dont le coût de fonctionnement serait alors sans concurrence possible.

11. A quel niveau interviendrait le coût de traitement à la tonne par un four PECHOUX ?

Le coût de traitement par un four PECHOUX revient, toutes opérations confondues (du ramassage des déchets à celui des résidus), en moyenne entre 6 à 25 Euros/tonne.

Pour avoir un ordre de grandeur : le coût d’une décharge " contrôlée " c’est-à-dire l’opération consistant à accumuler et à recouvrir les ordures par des couches de terre au moyen de bulldozers dans un terrain clos, comparativement aux autres solutions actuelles revient à 90 Euros/ la tonne, est de plus extrêmement polluant pour les eaux d’infiltration.

L’association compostage/broyage revient à 135 Euros/tonne et est interdite dans de nombreux pays. Les incinérateurs fonctionnant au fuel dégagent du SO2 (soufre) reviennent à 185 Euros/tonne et présentent des risques importants de dégagement de Dioxine dus à la concentration dans un même lieu. Le procédé du tri sélectif suivi de brûlage revient à 275 Euros/tonne et présente le même risque d’émanations de Dioxine due à la trop grande concentration de gaz dans un seul lieu. Le coût de traitement par un four PECHOUX revient, toutes opérations confondues (du ramassage des déchets à celui des résidus), en moyenne entre 6 à 25 Euros/tonne.

12. De quels renseignements, avez-vous besoin pour établir le coût de fabrication d’un four ?

Une étude qualitative et quantitative préalable des déchets, ainsi qu’une étude d’impact (mode, moyens et cycle de ramassage, localisation du site) est nécessaire par des personnels qualifiés. La construction se fait sur un terrain de 1500 à 2000 m2 à une distance minimale de 500 mètres des habitations.

13. Quel est le poids approximatif de ces fours ?

Un four de capacité de traitement 10 t/jour correspondant à une population de 7,500 habitants, pèse environ 1200 tonnes.

14. Quelle est la durée de fonctionnement d’un four PECHOUX ?

Les premiers fours construits, il y a 25 ans fonctionnent encore aujourd’hui et sont en parfait état de marche avec le même rendement qu’au premier jour. En outre, ces fours sont garantis 10 ans, durée de vie 25 ans.